Pedeco

En tant qu'association de dimension internationale, INTERBOR, qui regroupe les différentes associations nationales d'orthopédie, a développé un programme pour les pays les moins avancésCe programme, intitullé PEDECO (entreprises privées O & P dans les pays en développement, son sigle en anglais) constitu un soutient à la création de petites structures privées au sein des pays les moins développés, et ceci grâce au soutient des entreprises et des industriels des pays industrialisés.

La mission principale est d'assurer la continuité de services orthopédiques après une situation d'urgence, comme le font certaine ONG. En ce cas, INTERBOR examine comment les projets sont mis en œuvre par des ONG, en collaboration avec les gouvernements nationaux. PEDECO essaie d'offrir une solution durable afin que les structures d'appreillage mise en place à la suite des ces catastrophes, deviennent pérennes.

Par conséquent, les objectifs sont PEDECO:

Qui se traduit par:

Par exemple, des partenariats d'affaires peuvent se produire pour:

  1. aider à l'installation d'un atelier d'appreillage
  2. permettre à un fabricant de produits orthopédiques d'assurer la distribution de matières premières et de composants, aussi longtemps qu'ils ne sont pas disponibles dans le pays.
  3. favoriser un partenaire local afin de mener de garantir la perennité du projet.
  4. sensibiliser une compagnie d'assurance nationale ou locale qui a accès au système de sécurité sociale du pays afin qu'elle accompagne la prise en charge des patients appreillés

Ces principes de bonne formation au niveau local, de bonne pratiques et de perennité économique ont été validés en 1990 par l'antenne Gênoise del'OMS. Plus précisément l'OMS reconnait à la profession d'orthoprothésiste sa dimension de professionnel de santé.

La notion de dispositif médical à faible prévalence L'assemblée générale qui s'est tenue au mois de novembre 2011 à Marseille (France) a confirmée le travail des commissions comme étant stratégique (Nomenclature, statut professionnel) et a souhaitée y ajouter pour les appreillages orthopédiques sur mesure conçus et réalisés par les orthoprothésistes, la reconnaissance européenne de dispositif médical à faible prévalence. En effet, trop souvent les législations nationales, fortement inspirées par la régulation et le contrôle de l'industrie du médicament, exigent des niveaux de preuve impossibles à fournir tant d'un point de ves méthodologique qu'économique. En effet, au sein de l'industrie des dispositifs médicaux, les appareillages réalisés sur mesure par les orthoprothésistes ne peuvent être comparés à aucun autre. Comme les maladies orphelines ont connues une réponse adaptée par l'UE via le satut des médicaments orphelins, la non subsidiarité des appreillages et leur faible prévalence, nécessitent un encadrement européen adapté et spécifique. Par exemple il est impossible de mobiliser des cohortes pertinentes d'amputés les prévalences étant particulièrement faibles: incidence de 0,144 pour 1 000 pour les membres inférieurs et 0,026 pour 1 000 pour les membres supérieurs. Par ailleurs la montée en puissance de ces exigences de preuves nuisent à la mise à disposition des personnes handicapés des appareillages les plus récents et constitue ainsi une perte de chance pour des populations déja fragilisée par leur situation de handicap. Enfin ces exigences de preuve, inspirées par le contrôle des très grandes séries, sont surtout destinées à la prévention de risques (ingestion de mollecule ou implantation de dispostifs) inexistants dans notre domaine d'activité.

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